Genre, Migrations & Racisme: Université Paris Cité
Résumé du cours
L’UE Genre, Migrations et Racisme est destinée aux étudiant·es du Master 1 MIRA et du Master 1 Genre et changement social et politique : perspectives transnationales de l’Université Paris Cité. L’objectif de ce cours est d’apporter aux étudiant·es des bases théoriques et méthodologiques pour incorporer une perspective de genre dans l’étude des migrations internationales et du racisme. Ce cours fournit des éléments d’information et d’analyse issus de travaux français et internationaux en sciences sociales (sociologie, anthropologie, sciences politiques, histoire notamment), avec un éclairage spécifique sur la France contemporaine.
Plan du cours
Introduction. Repenser les migrations au prisme des approches intersectionnelles
- Moujoud, N., 2008. Effets de la migration sur les femmes et sur les rapports sociaux de sexe. Au-delà des visions binaires. Les Cah. du CEDREF 16, 57–79.
- Traverser les frontières
- Tyszler, E., 2021. « Nous sommes des battantes. » Expériences de femmes d’Afrique centrale et de l’Ouest à la frontière maroco-espagnole. Genre, Sex. société 0–19.
- Masson-Diez, É., Sebillotte, O., & Gerbier-Aublanc, M. (2024). Genre et race dans les relations d’hospitalité. Quand des femmes blanches accueillent des hommes noirs. Cahiers Du Genre, n° 75(2), 257–281
- Travail
- Condon, S. (2020). Entre stratégies individuelles et stratégies de l’État: Le genre de l’émigration antillaise dans les années 1960. Clio: Histoire, Femmes et Societes, 51(1), 119–141.
- Politiques migratoires
- Carayon, L. (2013). Genre et séjour : des discriminations invisibles. Plein Droit, 99(4), 32.
- Familles en migration
- Gourdeau, C., & Odasso, L. (2023). Les frontières de la parentalité. Contrôle migratoire et unité familiale. Revue Française Des Affaires Sociales, 2, 189–208.
- Luttes en contexte migratoire
- Ibos Caroline (2020). « Entre la France et la Côte d’Ivoire, la cause des travailleuses du care. Pratiques de la mondialisation et résistances ordinaires ». Revue internationale des études du développement, 242 : 94-118
